
Le Cancre
Après « Monsieur Motobécane », la Compagnie Macartan crée « Le Cancre »
d’après « Chagrin d’école » et « Comme un roman » de Daniel Pennac.
Et si on était moins intelligent que les autres dans la vie ?
Daniel Pennac a connu l’expérience de l’ignorance, cette solitude.
C’est l’histoire de la différence entre les plus mauvais et les meilleurs, les derniers et les premiers. Quitter l’île du cancre à tout prix, où on vous a mis en prison.
On ne naît pas cancre, on le devient. Tout le monde a le droit de s’en sortir.
Ici, les chagrins passent sur les rires, les rires sur les chagrins.
Création Théâtre du Lucernaire 30 Mars 2016
Spectacle conseillé à partir de 14 ans.
Adaptation, jeu & mise en Scène :
Bernard Crombey
Collaboration : Catherine Maignan
Scénographie & lumières : Yves Collet
Son : Michel Winogradoff
Assistante : Sonia Sariel
Production : Compagnie Macartan
Coproduction : Théâtre du Beauvaisis.
PRESSE
MARIANNE
Bernard Crombey montre que la vie d’un cancre ne relève jamais d’un héritage génétique et que l’on peut s’en sortir. Il joue avec justesse, finesse, humour. Le Cancre est la preuve par le théâtre que rien n’est jamais perdu. Une réussite.
Jack Dion
LE FIGARO SCOPE
Bernard Crombey met tout son cœur dans ces textes de Daniel Pennac, tendres, espiègles et touchants.
Armelle Heliot.
PARISCOPE
Pourquoi donc Pennac a-t-il été mauvais élève ? Il nous révèle qu’il ne connaît pas la réponse à cette question, mais il montre comment il s’est abîmé dans cet état. Heureusement, l’histoire se finira bien. Bernard Crombey saisit toute l’humanité du propos de Pennac. On connaît la tendresse bienveillante du comédien pour ses personnages et son adresse à nous la faire partager. Une fois encore, Crombey remplit lui aussi cette fonction de passeur avec classe et générosité. Il fait confiance aux mots de Pennac et il a bien raison.
Dimitri Denorme.
A NOUS PARIS !
Bernard Crombey s’est mué en grand comédien. Il parvient à saisir avec sensibilité la détresse de ces enfants tout en questionnant l’incompréhension éducative. Quand les désespérés nous apprennent l’espoir…
Myriem Hajoui
WEB THEATRE
L’acteur apparaît dans un plaisant décor d’Yves Collet qui évoque la classe, l’amphithéâtre. Il est à la fois le cancre et l’enseignant. Le jeu, la diction de Bernard Crombey sont justes, fins, drôles, attachants. Et ces textes sont merveilleux ! Ils ouvrent les portes de la curiosité et de la culture. Gilles Costaz